D'Arco, le flic mort, revenu de la ville des vivants à la ville des morts est hanté par les crimes qu'il a commis et par la femme qu'il a aimée, il tente de comprendre le sens du mal, de la mort et de l'amour. Car dans la ville des morts, le mal n'a pas disparu : trafics, argent, désir et violence circulent encore. Le mal est un système total, économique, politique et métaphysique. Même Dieu semble absent ou impuissant. Quel Dieu peut-il y avoir pour les morts ? se demande-t-il. Une nuit, il voit réapparaître l'Homme de lumière, qu'il croyait avoir détruit et qui incarne le mal absolu, né de la fusion entre lumière, matière et technologie. Le narrateur se retrouve alors pris dans un cycle de visions apocalyptiques : combats entre époux-morts, orgies, ruines, dieux anciens ressuscités sous forme d'hologrammes. Il comprend que l'amour est l'énergie primordiale qui unit vie et mort, bien et mal. L'amour n'est ni bien ni mal. Il est ce qui relie les deux. On retrouve dans cette deuxième partie du Chant de D'Arco, l'écriture poétique, dense et hallucinée, entre récit et prière de Moresco qui mêle réalisme cru, lyrisme mystique et visions apocalyptiques, un style à la fois prophétique et charnel, oscillant entre la métaphysique et le roman noir.
EAN 9782490356676
Éditeur CHEMIN FER
Date de parution 05/06/2026
Format 35 mm x 180 mm x 136 mm
Presentation Broché
Disponible

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